Parti harédi « intégrationniste », Le public harédi rejette le statu quo défendu par Shas et le Judaïsme unifié de la Torah sur l'exemption de service et l'absence de tronc commun, sans renoncer à une identité religieuse.
Il combine service adapté, réforme éducative et libéralisme économique, tout en maintenant une protection explicite pour les étudiants de yeshiva réellement à temps plein.
Sur le plan institutionnelDétails Servir, sauf à la yeshivaLe public harédi veut que les harédim qui n'étudient pas à plein temps fassent un service.
En résumé
Le public harédi protège les vrais étudiants de , « sans arrestations ni sanctions ». Le public harédi ne propose pas de sanction financière pour les autres.
Ce que propose le public harédi
Un service obligatoire pour les harédim qui n'étudient pas à plein temps.
Des parcours de service adaptés à la pratique religieuse.
Que devrait faire Israël au sujet du service des étudiants de yeshiva ?
Sa position : Augmenter progressivement le nombre de recrues, par des accords avec les communautés harédies
Le Public harédi veut une exemption légale complète pour ceux qui étudient la Torah à plein temps, et que les autres hommes harédis fassent un service militaire ou national. Le Public harédi refuse les sanctions et veut élargir les filières harédies (yeshivot hesder, « division harédie ») avec des incitations positives, ce qui le place entre l'exemption et l'augmentation progressive par accord.
Sources : Fourchette calculée à partir de 4 instituts entre le 4 et le 19 octobre 2026. Maariv/Lazar Research le place à 0 sièges. N12/Midgam, N13 et Kan 11/Kantar le placent sous le seuil électoral. Le détail complet par institut est disponible dans l'encart sondages de la fiche.
Parti harédi « intégrationniste », Le public harédi rejette le statu quo défendu par Shas et le Judaïsme unifié de la Torah sur l'exemption de service et l'absence de tronc commun, sans renoncer à une identité religieuse.
Il combine service adapté, réforme éducative et libéralisme économique, tout en maintenant une protection explicite pour les étudiants de yeshiva réellement à temps plein.
Avant de voter
Ce qu'il faut savoir sur les positionsde ce parti avant de voter
Voter pour Le public harédi, c'est voter pour un parti tout juste créé (fondé en juillet 2026, campagne lancée le 23 août), sans aucun bilan électoral ou gouvernemental, qui cherche à percer en défiant Shas et le Judaïsme unifié de la Torah sur leur propre terrain électoral plutôt qu'en élargissant son audience au-delà du monde harédi.
Sur le plan de la conscription militaire et civique :
Le parti porte une position intermédiaire : il élargit l'obligation de servir aux harédim qui n'étudient pas à temps plein, tout en maintenant une protection explicite « sans arrestations ni sanctions » pour les étudiants de yeshiva à temps plein réel. Leitner affiche même l'ambition d'une future « division harédie » dans Tsahal.
C'est un compromis qui rompt avec l'exemption communautaire générale sans l'abolir : la frontière entre « étudiant à temps plein » et les autres reste le point de friction central avec les partis harédis établis.
Il existe par ailleurs un écart entre la rhétorique et la politique chiffrée : Leitner compare ceux qui ne servent pas et n'étudient pas à temps plein à des fraudeurs fiscaux, mais le programme ne propose aucune sanction financière concrète pour les y contraindre.
Sur le plan économique :
Le parti assume une tension plutôt qu'il ne la résout : un discours libéral assumé (concurrence, compétences, sortie de la dépendance aux allocations) cohabite avec des mesures de discrimination positive dans l'emploi public et des incitations aux employeurs privés.
Voter pour ce parti, c'est accepter ce mélange plutôt qu'un choix net entre marché libre et aide d'État.
Sur le plan éducatif :
Le parti pousse pour l'intégration du tronc commun (mathématiques, anglais) dans les écoles harédies, porté par Leitner lui-même, qui a grandi et étudié dans le système éducatif harédi.
C'est un gage de crédibilité personnelle au sein de la communauté, mais aussi un pari risqué : convaincre une communauté largement fidèle à Shas et à l'UTJ qu'une réforme venue de l'intérieur du monde harédi est différente de celles déjà rejetées par le passé.
Positions clés
Service militaire et société harédie
Le Public harédi veut une exemption légale complète pour ceux qui étudient la Torah à plein temps, et que les autres hommes harédis fassent un service militaire ou national. Le Public harédi refuse les sanctions et veut élargir les filières harédies (yeshivot hesder, « division harédie ») avec des incitations positives, ce qui le place entre l'exemption et l'augmentation progressive par accord.
Économie, protection sociale et services publics
Le programme du Public harédi prévoit un impôt simple à taux unique, la suppression des niches fiscales sectorielles et la baisse de l'impôt sur les plus-values à 20 %, avec la suppression des programmes publics jugés injustifiés.
Éducation
Le Public harédi veut que les enfants harédim apprennent l'anglais et les mathématiques, en renforçant le courant étatique-harédi et le choix des parents. Son programme défend en même temps l'indépendance de chaque communauté (« sans aucune ingérence ») et ne prévoit pas d'imposer ces matières à toutes les écoles financées.
Religion et État
Le Public harédi se présente comme un parti harédi attaché à la Torah, guidé par un comité de rabbins ; il est donc probablement opposé au mariage civil (position déduite de l'identité harédie du parti, sans déclaration sur ce sujet précis).
Droits individuels et société
Le Public harédi suit la loi religieuse et un comité de rabbins ; il est donc probablement opposé à une union civile pour les couples de même sexe (position déduite de l'identité harédie du parti, sans déclaration sur ce sujet précis).
Économie, protection sociale et services publics
Pour faire baisser les prix, le Public harédi veut supprimer les droits de douane, les quotas d'importation et les barrières inutiles, élargir les importations parallèles et ouvrir des secteurs à la concurrence (ports, agriculture).
Histoire
Moti Leitner, adjoint au maire de Beit Shemesh, avait fondé et dirigé la liste locale Derech aux élections municipales de 2024, où elle avait remporté deux sièges.
Il fonde Le public harédi le 19 juillet 2026, avant de lancer officiellement la campagne du parti le 23 août 2026 à Beit Shemesh, sous le slogan « Cette fois, on prend ses responsabilités ».
Le parti se présente comme une alternative à Shas et au Judaïsme unifié de la Torah, visant à placer des représentants capables de concurrencer ces partis établis sur leur propre terrain électoral.
Programme actuel
✓Le parti propose d'élargir le service (militaire, sécuritaire ou civique) aux harédim qui ne sont pas étudiants à temps plein, via des « parcours adaptés ».
✓Il protège explicitement les étudiants réellement à temps plein contre toute sanction.
✓Il combine une approche de marché libre avec des mesures de discrimination positive et des incitations aux employeurs.
✓Il fait de la baisse du coût du logement une priorité affichée.
✓Il propose une réforme de l'éducation harédie incluant le tronc commun.
Promesses et bilan
Le parti est nouveau : lancé en août 2026, il n'est jamais passé par une élection ni par le gouvernement. Il n'y a donc pas de bilan gouvernemental à évaluer.
Liste des candidats (9)
2 femmes7 hommes
Positions documentées
Service militaire et société harédie1 position+
Que devrait faire Israël au sujet du service des étudiants de yeshiva ?
Le Public harédi veut une exemption légale complète pour ceux qui étudient la Torah à plein temps, et que les autres hommes harédis fassent un service militaire ou national. Le Public harédi refuse les sanctions et veut élargir les filières harédies (yeshivot hesder, « division harédie ») avec des incitations positives, ce qui le place entre l'exemption et l'augmentation progressive par accord.
Israël devrait autoriser le mariage civil, en plus du mariage religieux.
Le Public harédi se présente comme un parti harédi attaché à la Torah, guidé par un comité de rabbins ; il est donc probablement opposé au mariage civil (position déduite de l'identité harédie du parti, sans déclaration sur ce sujet précis).
L’État devrait continuer à financer les institutions et services religieux comme il le fait aujourd’hui.
Le Public harédi veut protéger « le monde de la Torah » et les étudiants de yeshiva ; il soutient donc probablement le maintien du financement public des institutions religieuses (position déduite de l'identité harédie du parti, sans déclaration sur ce sujet précis).
Une conversion au judaïsme réformée ou massorti, faite à l’étranger, devrait continuer à donner le droit de faire son .
Comme les autres partis harédis, le Public harédi ne reconnaît probablement pas les conversions réformées ou massorti (position déduite de l'identité harédie du parti, sans déclaration sur ce sujet précis). Moti Leitner souhaite par ailleurs encourager l'alya des Juifs de la diaspora.
Les transports publics devraient circuler le Chabbat là où les habitants le souhaitent.
Le Public harédi défend le respect de la Torah et de la vie religieuse dans l'espace public ; il est donc probablement opposé aux transports publics le Chabbat (position déduite de l'identité harédie du parti, sans déclaration sur ce sujet précis).
Économie, protection sociale et services publics2 positions+
L’État devrait baisser les impôts, même si cela oblige à réduire certaines dépenses publiques.
Le programme du Public harédi prévoit un impôt simple à taux unique, la suppression des niches fiscales sectorielles et la baisse de l'impôt sur les plus-values à 20 %, avec la suppression des programmes publics jugés injustifiés.
Quelle serait la meilleure façon de faire baisser les prix en Israël ?
Pour faire baisser les prix, le Public harédi veut supprimer les droits de douane, les quotas d'importation et les barrières inutiles, élargir les importations parallèles et ouvrir des secteurs à la concurrence (ports, agriculture).
Israël devrait créer une union civile ouverte aux couples de même sexe, avec les mêmes droits que les couples mariés.
Le Public harédi suit la loi religieuse et un comité de rabbins ; il est donc probablement opposé à une union civile pour les couples de même sexe (position déduite de l'identité harédie du parti, sans déclaration sur ce sujet précis).
Les écoles harédies qui reçoivent de l’argent de l’État devraient être obligées d’enseigner les matières de base (maths, anglais, sciences), comme les autres écoles.
Le Public harédi veut que les enfants harédim apprennent l'anglais et les mathématiques, en renforçant le courant étatique-harédi et le choix des parents. Son programme défend en même temps l'indépendance de chaque communauté (« sans aucune ingérence ») et ne prévoit pas d'imposer ces matières à toutes les écoles financées.
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