Avigdor Liberman
Immigrant d'ex-URSS devenu poids lourd de la politique israélienne, Avigdor Liberman dirige Yisrael Beytenu et se pose en champion de la séparation entre religion et État et de la conscription universelle des harédim, tout en excluant les partis arabes et harédim de toute coalition qu'il dirigerait.
- Idéologie
- Droite laïque nationaliste, séparation religion-État
- Fonction actuelle
- Député, président du parti Yisrael Beytenu ; candidat au poste de Premier ministre pour 2026
- Né le
- 5 juin 1958Chișinău (Kichinev), Moldavie, URSS
Ce qu'il faut retenir
- 01
Président du parti Yisrael Beytenu, ancien ministre des Affaires étrangères, de la Défense et des Finances.
- 02
Candidat déclaré au poste de Premier ministre pour les élections du 27 octobre 2026.
- 03
A démissionné du ministère de la Défense en novembre 2018 pour protester contre un cessez-le-feu jugé trop conciliant avec le Hamas.
- 04
Propose pour 2026 un processus constitutionnel structuré : comité d'experts indépendant puis référendum national.
- 05
Fait de la conscription universelle des harédim une ligne rouge, excluant toute alliance avec Shas et le Judaïsme unifié de la Torah.
- 06
Défend la séparation entre religion et État comme priorité de gouvernement.
- 07
Présente le 4 octobre 2026 un plan pour la Judée-Samarie : fin de l'Autorité palestinienne et gestion de la vie quotidienne des zones A et B par la Jordanie, Israël gardant la sécurité. Fait de la conscription pour tous une condition à tout gouvernement.
Sujets de controverse
En juin 2025, Liberman révèle que le gouvernement Netanyahou arme un groupe lié à Daech à Gaza pour affaiblir le Hamas. Le bureau du Premier ministre ne dément pas l'accusation, et Netanyahou confirme par la suite armer des clans à Gaza contre le Hamas.
Il exclut catégoriquement les partis arabes et harédim de toute coalition qu'il dirigerait, les qualifiant de « facteurs anti-sionistes ».
Mis en examen en 2011 pour fraude et blanchiment d'argent, il est acquitté de toutes les charges en 2013.
Son « plan » de 2004, prévoyant des échanges de population et de territoire conditionnés à un serment de loyauté, reste associé à son nom.
Le 26 septembre 2026, il participe au pacte de non-agression conclu chez Yaïr Lapid entre cinq dirigeants de l'opposition. Benny Gantz, resté à l'écart, critique publiquement cette initiative.
Né le 5 juin 1958 à Chișinău (Moldavie soviétique), Avigdor Liberman immigre en Israël en 1978. Collaborateur de Netanyahu dès 1988, directeur général du Likoud (1993-1996) puis du bureau du Premier ministre (1996-1997), il quitte le Likoud en 1997 et fonde Yisrael Beytenu en 1999. Il occupe plusieurs portefeuilles ministériels : Infrastructures nationales, Transports, Affaires stratégiques, Affaires étrangères (deux fois), Défense (2016-2018, démission pour protester contre un cessez-le-feu jugé trop conciliant à Gaza) et Finances (2021-2022). Mis en examen en 2011 pour fraude et blanchiment, il est acquitté de toutes les charges en 2013.
Dans l'opposition depuis 2022, il annonce en mai 2025 sa candidature au poste de Premier ministre pour 2026. Il prône une ligne sécuritaire dure face à l'Iran, au Hezbollah et au Hamas, et soutient la peine de mort pour les auteurs d'attentats terroristes meurtriers. En juin 2025, il révèle que le gouvernement Netanyahu arme, sans validation du cabinet de sécurité, un groupe lié à Daech à Gaza pour affaiblir le Hamas. Le bureau du Premier ministre ne dément pas, et Netanyahu confirme ensuite armer des clans à Gaza contre le Hamas. La conscription universelle des harédim reste un axe central pour lui : il exclut toute alliance avec Shas et le Judaïsme unifié de la Torah, qu'il qualifie de « facteurs anti-sionistes » (septembre 2025), position qu'il étend aux partis arabes. Il considère la séparation de la religion et de l'État comme « la chose la plus urgente et nécessaire » pour Israël, et propose pour 2026 un processus constitutionnel (comité d'experts indépendant puis référendum national). Il s'était opposé à la réforme judiciaire de 2023.
Né le 5 juin 1958 à Chișinău (Moldavie soviétique), Avigdor Liberman immigre en Israël en 1978. Collaborateur de Netanyahu dès 1988, directeur général du Likoud (1993-1996) puis du bureau du Premier ministre (1996-1997), il quitte le Likoud en 1997 et fonde Yisrael Beytenu en 1999. Il occupe plusieurs portefeuilles ministériels : Infrastructures nationales, Transports, Affaires stratégiques, Affaires étrangères (deux fois), Défense (2016-2018, démission pour protester contre un cessez-le-feu jugé trop conciliant à Gaza) et Finances (2021-2022). En 2011, le procureur général annonce son intention de l'inculper, notamment pour fraude et blanchiment d'argent. Finalement inculpé en décembre 2012 pour fraude et abus de confiance uniquement, il est acquitté en novembre 2013.
Dans l'opposition depuis 2022, il annonce en mai 2025 sa candidature au poste de Premier ministre pour 2026. Il prône une ligne sécuritaire dure face à l'Iran, au Hezbollah et au Hamas, et soutient la peine de mort pour les auteurs d'attentats terroristes meurtriers. En juin 2025, il révèle que le gouvernement Netanyahu arme, sans validation du cabinet de sécurité, un groupe lié à Daech à Gaza pour affaiblir le Hamas. Le bureau du Premier ministre ne dément pas, et Netanyahu confirme ensuite armer des clans à Gaza contre le Hamas. La conscription universelle des harédim reste un axe central pour lui : il exclut toute alliance avec Shas et le Judaïsme unifié de la Torah, qu'il qualifie de « facteurs anti-sionistes » (septembre 2025), position qu'il étend aux partis arabes. Il considère la séparation de la religion et de l'État comme « la chose la plus urgente et nécessaire » pour Israël, et propose pour 2026 un processus constitutionnel (comité d'experts indépendant puis référendum national). Il s'était opposé à la réforme judiciaire de 2023.