Yashar est un nouveau parti situé au centre, porté par Gadi Eisenkot, ancien chef d'état-major, avec une ligne sécuritaire dure et un accent sur la refonte des institutions.
Sur le plan judiciaireDétails Des juges par consensusYashar veut des nommés par un large accord et refuse la .7oct.Commission d'enquête indépendante ?Oui : nommée par la Cour suprême
En résumé
Yashar veut que les soient choisis par un large accord, et non par la seule coalition au pouvoir. Le processus serait plus lent, mais plus difficile à contrôler pour un seul camp. Yashar veut aussi une commission d'enquête d'État indépendante sur le 7 octobre.
Ce que propose Yashar
Nommer les juges par un processus « professionnel » qui cherche un large consensus.
Refuser la et lui préférer un contrôle judiciaire équilibré des lois.
Sur le plan institutionnelDétails Service pour tousYashar veut que presque tous les jeunes fassent un service.
En résumé
Yashar veut que presque tous les jeunes, harédim compris, fassent un , national ou civil. Yashar veut aussi une constitution.
Ce que propose Yashar
Un service pour tous : seuls 3 % des jeunes de chaque classe d'âge seraient exemptés, pour des talents exceptionnels en Torah, en sciences, en musique ou en sport.
Rédiger une constitution qui engloberait les .
Citation
« Mon approche n'a pas changé : le service pour tous, même au prix d'élections supplémentaires. »
Sur le plan économiqueDétails Baisser les prixYashar veut faire baisser les par l'importation et la concurrence, et alléger l'impôt sur le revenu.
En résumé
Yashar veut ouvrir le marché aux importations pour casser les monopoles. Yashar baisserait l'impôt sur le revenu et compenserait la perte par des taxes sur les boissons sucrées et les produits jetables. Une partie de l'impôt passerait ainsi du salaire à la consommation.
Ce que propose Yashar
Lever les barrières à l'importation et autoriser l'importation parallèle.
Lutter contre les monopoles et le marché noir.
Lancer un plan pour le logement.
Attribuer les aides sociales selon la situation économique des familles, et non selon leur communauté.
Citation
« Le travail doit toujours mieux payer qu'une allocation. »
Programme officiel de Yashar, juillet 2026Traduit de l'hébreu
Israël devrait pouvoir lancer une attaque préventive contre un pays ou un groupe qui le menace, même sans le soutien de ses alliés.
Position déduite : Yashar veut que la campagne contre l'Iran se termine par le démantèlement de son programme nucléaire et défend une riposte militaire forte, mais Yashar ne s'est pas exprimé sur une action sans le soutien des alliés.
Gadi Eisenkot presented the Yashar Party platform in Haifa ahead of the elections (Haipo) · 25 sept. 2026 · source ↗✕ Contre
Israël devrait accepter un cessez-le-feu de longue durée à Gaza, même si le Hamas n’est pas entièrement désarmé.
Yashar refuse toute situation où le Hamas survit et se réarme, critique le cadre du Board of Peace qui « laisse le Hamas au pouvoir » et exige le démantèlement de ses capacités militaires et de gouvernement.
Jerusalem Post, Eisenkot critique le cadre du Board of Peace à Gaza · 1 août 2026 · source ↗
Face au programme nucléaire de l’Iran, quelle approche Israël devrait-il privilégier ?
Sa position : Une action militaire contre les sites nucléaires iraniens
Yashar affirme que la campagne contre l'Iran n'est pas terminée et doit aboutir au démantèlement du programme nucléaire iranien. Le 13 octobre 2026, Gadi Eisenkot appelle à bâtir avec les États-Unis un plan global contre ce programme, sans voir à ce stade de raison pour une frappe immédiate ; d'où une valeur entre l'action militaire et la négociation sous menace.
Times of Israel (liveblog), Gadi Eisenkot sur l'Iran · 13 oct. 2026 · source ↗
Sources : Fourchette calculée à partir de 4 instituts entre le 16 et le 19 octobre 2026. N12/Midgam, Maariv/Lazar Research, N13 et Kan 11/Kantar. Le détail complet par institut est disponible dans l'encart sondages de la fiche.
Yashar est un nouveau parti situé au centre, porté par Gadi Eisenkot, ancien chef d'état-major, avec une ligne sécuritaire dure et un accent sur la refonte des institutions.
Avant de voter
Ce qu'il faut savoir sur les positionsde ce parti avant de voter
Sur le plan sécuritaire :
La priorité est donnée au désarmement total du Hamas avant tout cessez-le-feu, ce qui implique une guerre potentiellement plus longue, au bénéfice d'une garantie de sécurité jugée plus solide, mais avec le risque de retarder une sortie de crise rapide.
Une conscription quasi universelle (3 % des jeunes appelés exemptés chaque année, réservés à des prodiges exceptionnels en Torah, en sciences, en musique ou en sport), avec un service de réserve individuel plafonné à 50 jours par an et 150 jours sur trois ans, piloté par une nouvelle Autorité nationale du service.
Sur le plan institutionnel :
Les nominations judiciaires chercheraient un large consensus plutôt qu'une majorité de coalition : plus lent, mais plus difficile à contrôler pour un seul camp.
L'établissement d'une commission d'enquête d'État indépendante sur le 7 octobre.
Une réforme du mode de gouvernement et l'élaboration d'une constitution qui engloberait les lois fondamentales, aujourd'hui modifiables à la simple majorité parlementaire.
Sur le plan économique et social :
Une baisse du coût de la vie visée via l'importation parallèle et la lutte contre les monopoles et le marché noir, ainsi qu'un plan de logement.
Une baisse de l'impôt sur le revenu, compensée par de nouvelles taxes sur les boissons sucrées et les produits à usage unique, ce qui déplace une partie de la charge fiscale du revenu vers la consommation.
Un recentrage des aides sociales sur le statut socioéconomique plutôt que sur l'appartenance communautaire.
Positions clés
Sécurité et défense nationale
Yashar refuse toute situation où le Hamas survit et se réarme, critique le cadre du Board of Peace qui « laisse le Hamas au pouvoir » et exige le démantèlement de ses capacités militaires et de gouvernement.
Conflit israélo-palestinien
Gadi Eisenkot déclare qu'aucun État palestinien ne sera créé sous un gouvernement formé par Yashar. Le 6 octobre 2026, il évoque pour les Palestiniens une « autonomie » ou un « État-moins », sans armée et sous contrôle sécuritaire israélien.
Service militaire et société harédie
Yashar veut rendre le service militaire, national ou civil obligatoire pour tous, harédim compris, et promet une loi en ce sens dans ses 100 premiers jours. Gadi Eisenkot limite les exemptions individuelles à environ 3 % d'une classe d'âge, soit environ 2 200 personnes par an.
Démocratie et institutions
Yashar fait de la sur le 7 octobre un point central de son programme et une mesure des 100 premiers jours.
Identité juive et démocratique d’Israël
Gadi Eisenkot accepte comme partenaire tout parti qui reconnaît Israël comme État juif et démocratique et le service pour tous, mais dit ne voir aucun parti arabe qui accepte ces principes et exclut Ra'am de son gouvernement. Le 6 octobre 2026, il déclare : « Je ne veux pas du soutien des partis arabes. »
Gouvernement et système politique
Yashar veut limiter par la loi la durée du mandat de Premier ministre et l'inscrit parmi ses mesures des 100 premiers jours.
Histoire
Fondé et présidé par Gadi Eisenkot, ancien chef d'état-major de Tsahal (2015-2019), lancé en septembre 2025.
Son fils, le sergent-chef de réserve Gal Meir Eisenkot, est tombé au combat à Gaza en décembre 2023, suivi le lendemain par son neveu, le sergent Maor Cohen Eisenkot, puis par un second neveu, le capitaine Yogev Pazy, tué à Gaza le 17 novembre 2024.
Pas de primaire : Eisenkot choisit lui-même la liste.
Programme actuel
✓Le parti exige un désarmement complet du Hamas plutôt qu'un cessez-le-feu qui le laisserait en place.
✓Il rejette la solution à deux États comme « délirante » après le 7 octobre, sans préciser d'alternative claire.
✓Il propose une conscription universelle avec seulement 3 % des jeunes appelés exemptés chaque année, réservés à des prodiges exceptionnels en Torah, en sciences, en musique ou en sport, un plafonnement du service de réserve à 50 jours par an et 150 jours sur trois ans, et un investissement de 20 milliards de shekels pour les réservistes.
✓Il prône un processus de nomination judiciaire consensuel plutôt que politisé.
✓Il promet une commission d'enquête d'État sur les événements du 7 octobre, une réforme du mode de gouvernement, et l'élaboration d'une constitution.
✓Il propose une réforme profonde de l'éducation avec un tronc commun national obligatoire.
✓Il vise à faire baisser la vie chère via l'importation parallèle et la lutte contre les monopoles et le marché noir.
Promesses et bilan
Eisenkot a été chef d'état-major de Tsahal de 2015 à 2019, puis membre du cabinet de guerre, dont il a démissionné en juin 2024 en dénonçant des « considérations extérieures et politiques » qui l'ont longtemps empêché de prendre des décisions déterminantes.
Son bilan militaire et politique est réel, mais le parti électoral est trop récent (2025) pour un bilan gouvernemental propre.
Liste des candidats (40)
18 femmes22 hommes
Positions documentées
Sécurité et défense nationale3 positions+
Face au programme nucléaire de l’Iran, quelle approche Israël devrait-il privilégier ?
Yashar affirme que la campagne contre l'Iran n'est pas terminée et doit aboutir au démantèlement du programme nucléaire iranien. Le 13 octobre 2026, Gadi Eisenkot appelle à bâtir avec les États-Unis un plan global contre ce programme, sans voir à ce stade de raison pour une frappe immédiate ; d'où une valeur entre l'action militaire et la négociation sous menace.
Israël devrait pouvoir lancer une attaque préventive contre un pays ou un groupe qui le menace, même sans le soutien de ses alliés.
Position déduite : Yashar veut que la campagne contre l'Iran se termine par le démantèlement de son programme nucléaire et défend une riposte militaire forte, mais Yashar ne s'est pas exprimé sur une action sans le soutien des alliés.
Israël devrait accepter un cessez-le-feu de longue durée à Gaza, même si le Hamas n’est pas entièrement désarmé.
Yashar refuse toute situation où le Hamas survit et se réarme, critique le cadre du Board of Peace qui « laisse le Hamas au pouvoir » et exige le démantèlement de ses capacités militaires et de gouvernement.
Israël devrait accepter la création d’un État palestinien dans le cadre d’un accord de paix.
Gadi Eisenkot déclare qu'aucun État palestinien ne sera créé sous un gouvernement formé par Yashar. Le 6 octobre 2026, il évoque pour les Palestiniens une « autonomie » ou un « État-moins », sans armée et sous contrôle sécuritaire israélien.
Position en partie déduite : Yashar veut démanteler le Hamas, rejette le cadre actuel du Board of Peace parce qu'il laisse le Hamas au pouvoir, veut une seule autorité de sécurité entre la mer et le Jourdain, et Gadi Eisenkot propose de former en Égypte environ 20 000 Gazaouis non membres du Hamas ; Yashar n'a pas présenté de plan complet pour l'administration de Gaza.
Pour parvenir à un accord avec les Palestiniens, Israël devrait être prêt à céder une partie de la Judée-Samarie/Cisjordanie.
Yashar refuse un État palestinien « à ce stade », veut garder une seule autorité de sécurité israélienne entre la mer et le Jourdain et reporte le statut final ; Yashar veut aussi une séparation d'avec les Palestiniens pour garder une majorité juive, mais ne parle pas de céder des territoires.
Sur quelle partie de la Judée-Samarie/Cisjordanie Israël devrait-il appliquer sa souveraineté ?
Yashar s'oppose à une annexion formelle de la Judée-Samarie/Cisjordanie. Le 6 octobre 2026, Gadi Eisenkot déclare que vouloir imposer la pleine souveraineté sur toute la Judée-Samarie met en danger l'entreprise sioniste, et qu'il ne veut pas gouverner les 2,8 millions de Palestiniens qui y vivent.
Les implantations existantes en Judée-Samarie/Cisjordanie devraient pouvoir s’étendre.
Gadi Eisenkot soutient les implantations si elles respectent la loi et la carte des intérêts sécuritaires d'Israël ; Yashar s'oppose à certaines constructions, comme la zone E1. Le 6 octobre 2026, il promet l'évacuation immédiate des avant-postes illégaux en zones A et B.
Que devrait faire Israël au sujet du service des étudiants de yeshiva ?
Yashar veut rendre le service militaire, national ou civil obligatoire pour tous, harédim compris, et promet une loi en ce sens dans ses 100 premiers jours. Gadi Eisenkot limite les exemptions individuelles à environ 3 % d'une classe d'âge, soit environ 2 200 personnes par an.
Une conversion au judaïsme réformée ou massorti, faite à l’étranger, devrait continuer à donner le droit de faire son .
Yashar s'engage à préserver la loi du retour « en l'état », clause des petits-enfants comprise ; le actuel inclut les conversions réformées ou massorti faites à l'étranger, même si Yashar ne les mentionne pas explicitement.
La devrait-elle pouvoir annuler une loi votée par la ?
Yashar s'oppose à une clause dérogatoire qui permettrait à la Knesset de revoter une loi annulée, et veut garder le contrôle des lois par la Cour suprême, sous la forme d'un mécanisme « modifié et équilibré » inscrit dans une sur le pouvoir judiciaire.
L’enquête sur le 7 octobre devrait être confiée à une commission d’enquête d’État, dont les membres sont nommés par le président de la Cour suprême, plutôt qu’à une commission dont les membres sont choisis par la Knesset.
Yashar fait de la commission d'enquête d'État sur le 7 octobre un point central de son programme et une mesure des 100 premiers jours.
Identité juive et démocratique d’Israël2 positions+
Un parti arabe devrait pouvoir faire partie d’une gouvernementale.
Gadi Eisenkot accepte comme partenaire tout parti qui reconnaît Israël comme État juif et démocratique et le service pour tous, mais dit ne voir aucun parti arabe qui accepte ces principes et exclut Ra'am de son gouvernement. Le 6 octobre 2026, il déclare : « Je ne veux pas du soutien des partis arabes. »
Que faudrait-il faire de la loi « État-nation » de 2018 ?
Position déduite : Yashar veut un État « juif, libéral, démocratique et égalitaire » et la protection des droits des minorités, mais Yashar ne s'est pas prononcé précisément sur la loi « État-nation ».
Économie, protection sociale et services publics2 positions+
L’État devrait baisser les impôts, même si cela oblige à réduire certaines dépenses publiques.
Position déduite : Yashar veut investir dans la santé, l'éducation et la périphérie, mais propose de le financer en fixant des priorités, en fermant des ministères inutiles et en supprimant les fonds de coalition, et non par des hausses d'impôts ; Yashar promet même des avantages fiscaux à ceux qui servent et travaillent.
Quelle serait la meilleure façon de faire baisser les prix en Israël ?
Yashar veut lever les barrières aux concurrents, remettre en cause les importations exclusives et, si nécessaire, obliger les groupes dominants à céder une partie de leur pouvoir de marché.
Les écoles harédies qui reçoivent de l’argent de l’État devraient être obligées d’enseigner les matières de base (maths, anglais, sciences), comme les autres écoles.
Yashar veut un tronc commun obligatoire dans tout l'enseignement financé par l'État, écoles harédies comprises. Le 6 octobre 2026, Gadi Eisenkot déclare que les établissements qui n'intègrent pas le système scolaire public dans un délai de quatre ans perdront leur financement.
Les écoles et les municipalités devraient avoir plus de liberté pour gérer leur budget, recruter leurs enseignants et organiser leur enseignement, au lieu que tout soit décidé par le ministère de l’Éducation.
Yashar veut décentraliser les compétences en éducation et renforcer l'autonomie des autorités locales, avec un programme de base commun.
Israël est un pays riche, complexe et en constante évolution.
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