Le Sionisme religieux incarne le courant national-religieux (sioniste-orthodoxe), l'un des plus à droite de l'échiquier israélien, héritier du mouvement d'implantation en Judée-Samarie/Cisjordanie.
Il combine trois piliers :
Un messianisme territorial : rejet de tout État palestinien, opposition à toute « division du territoire », annexion revendiquée.
Un conservatisme religieux strict sur les questions de statut personnel : opposition au mariage civil, aux transports et commerces le Chabbat, aux conversions non-orthodoxes.
Et, sous l'impulsion de Smotrich au ministère des Finances, une ligne économique de marché libre (baisse d'impôts promise, réforme du secteur laitier), parfois en tension avec les besoins de financement de ses partenaires de coalition harédim.
Sur le plan sécuritaireDétails Contrôler GazaSionisme religieux veut qu'Israël prenne la responsabilité de Gaza, sous régime militaire.
En résumé
Sionisme religieux exige le désarmement du et refuse un cessez-le-feu qui le laisserait armé. Sionisme religieux rejette l'accord entre les États-Unis et l'Iran et veut qu'Israël agisse seul si nécessaire.
Ce que propose Sionisme religieux (bloc technique avec Zehut)
Un régime militaire israélien à Gaza, et la possibilité de s'y installer.
Réduire l'aide à Gaza au minimum exigé par le droit international.
Agir par la force si l'Iran garde ses centrifugeuses.
Sur le plan judiciaireDétails Limiter la Cour suprêmeSionisme religieux veut poursuivre la réforme judiciaire et en fait une condition pour entrer dans une coalition.7oct.Commission d'enquête indépendante ?Non : commission « nationale »
En résumé
Pour Sionisme religieux, la réforme renforce le Parlement. Ses opposants y voient un affaiblissement du principal contre-pouvoir. Sur le 7 octobre, Sionisme religieux refuse une commission d'enquête d'État indépendante et préfère une commission « nationale ».
Ce que propose Sionisme religieux (bloc technique avec Zehut)
Une loi ne pourrait être annulée que par un banc élargi de juges, à une majorité spéciale.
Sur le plan institutionnelDétails Récompenser le serviceSionisme religieux promet plus d'avantages à ceux qui font leur service.
En résumé
Sur la , Sionisme religieux promet que « ceux qui servent reçoivent tout ». Sionisme religieux ne précise pas les sanctions prévues pour ceux qui ne servent pas.
Ce que propose Sionisme religieux (bloc technique avec Zehut)
Sur le plan économiqueDétails Ouvrir aux importationsMinistre des Finances, Bezalel Smotrich a ouvert le marché des fromages et du lait aux importations.
En résumé
Sionisme religieux défend une ligne de marché libre. Mais le budget 2026 de Bezalel Smotrich est le plus gros de l'histoire d'Israël, avec plus d'argent pour les écoles harédies qui n'enseignent pas le tronc commun.
Ce que propose Sionisme religieux (bloc technique avec Zehut)
Plus d'importations de fromages sans droits de douane, et la fin des quotas d'importation de lait.
Des allègements d'impôt pour les familles qui travaillent et les réservistes.
Sur le plan religieuxDétails Garder le statu quo religieuxSionisme religieux s'oppose au et à l'ouverture des transports et des commerces le chabbat.
En résumé
Sionisme religieux veut protéger le caractère juif de l'État. Cette ligne s'oppose aux attentes des Israéliens laïcs et des Juifs réformés et massortis.
Ce que propose Sionisme religieux (bloc technique avec Zehut)
Pas de .
Pas de transports publics ni de commerces ouverts le chabbat.
Inscrire l'étude de la Torah dans une .
La séparation hommes-femmes à l'université, présentée comme une liberté de choix.
Sur le plan territorialDétails Annexion totaleSionisme religieux veut toute la Judée-Samarie/Cisjordanie.
En résumé
Sionisme religieux refuse tout État palestinien et toute division du territoire. Ce choix expose Israël à des sanctions et à des interdictions d'entrée dans plusieurs pays occidentaux.
Ce que propose Sionisme religieux (bloc technique avec Zehut)
la Judée-Samarie/Cisjordanie et effacer les .
Abolir les accords d'Oslo et démanteler l'.
Aucun État palestinien.
Citation
« Du fleuve à la mer, il n'y aura qu'un État juif. »
Bezalel Smotrich, février 2026Traduit de l'anglais
Sur le plan diplomatiqueDétails Proche de WashingtonSionisme religieux s'appuie sur l'administration Trump et refuse une normalisation saoudienne liée à un État palestinien.
En résumé
Sionisme religieux reste proche des États-Unis, malgré des désaccords sur l'Iran. Avec l'Europe, Sionisme religieux est en conflit ouvert : la France interdit l'entrée à Bezalel Smotrich.
Ce que propose Sionisme religieux (bloc technique avec Zehut)
Pas de normalisation avec l'Arabie saoudite si elle impose un État palestinien.
Garder l'alliance avec Washington, sans rupture.
Citation
« Continuez à chevaucher vos chameaux. »
Bezalel Smotrich à l'Arabie saoudite, octobre 2025Traduit de l'anglais
Israël devrait pouvoir lancer une attaque préventive contre un pays ou un groupe qui le menace, même sans le soutien de ses alliés.
Le Sionisme religieux rejette l'accord américano-iranien de juin 2026 et Bezalel Smotrich affirme qu'Israël devra poursuivre seul la campagne contre le régime iranien.
'Bad for Israel': Smotrich urges independent action against Iran · 15 juin 2026 · source ↗✕ Contre
Israël devrait accepter un cessez-le-feu de longue durée à Gaza, même si le Hamas n’est pas entièrement désarmé.
Le Sionisme religieux a voté contre l'accord de cessez-le-feu d'octobre 2025, et Bezalel Smotrich exige le désarmement du Hamas, faute de quoi Tsahal devrait reconquérir Gaza.
Sources : Fourchette calculée à partir de 4 instituts entre le 16 et le 19 octobre 2026. N12/Midgam, Maariv/Lazar Research, N13 et Kan 11/Kantar. Le détail complet par institut est disponible dans l'encart sondages de la fiche.
Le Sionisme religieux incarne le courant national-religieux (sioniste-orthodoxe), l'un des plus à droite de l'échiquier israélien, héritier du mouvement d'implantation en Judée-Samarie/Cisjordanie.
Il combine trois piliers :
Un messianisme territorial : rejet de tout État palestinien, opposition à toute « division du territoire », annexion revendiquée.
Un conservatisme religieux strict sur les questions de statut personnel : opposition au mariage civil, aux transports et commerces le Chabbat, aux conversions non-orthodoxes.
Et, sous l'impulsion de Smotrich au ministère des Finances, une ligne économique de marché libre (baisse d'impôts promise, réforme du secteur laitier), parfois en tension avec les besoins de financement de ses partenaires de coalition harédim.
Avant de voter
Ce qu'il faut savoir sur les positionsde ce parti avant de voter
Voter Sionisme religieux, c'est privilégier le contrôle territorial et la sécurité par la force plutôt que la retenue diplomatique.
Sur le plan territorial et diplomatique :
Le parti pousse pour une présence israélienne durable à Gaza et l'annexion de 82 % de la Cisjordanie, quitte à payer le prix de sanctions et d'interdictions d'entrée dans plusieurs pays occidentaux.
Smotrich a lui-même fermé la porte à une normalisation avec l'Arabie saoudite (« continuez à chevaucher vos chameaux »).
Sur le plan religieux :
Le parti porte un agenda de statu quo religieux strict : opposition au mariage civil, aux transports publics et à l'ouverture des commerces le Chabbat, soutien à l'inscription de l'étude de la Torah dans une Loi fondamentale, refus des conversions non-orthodoxes.
Cette ligne est en tension directe avec les attentes d'une partie de la diaspora juive (mouvements réformé et massorti) et des Israéliens laïcs.
Sur le plan budgétaire :
Le discours de rigueur et de baisse d'impôt affiché par Smotrich se heurte à sa propre pratique : en tant que ministre des Finances, il a fait voter le budget le plus important de l'histoire d'Israël (850,6 milliards de shekels), sous la pression de ses partenaires harédim.
Le financement scolaire harédi a augmenté de plus d'un milliard de shekels (de 4,1 à 5,17 milliards) malgré leur non-respect du tronc commun (maths, anglais, sciences).
Sur le plan judiciaire :
Le parti continue de porter des réformes limitant les pouvoirs de la Cour suprême (élection à bulletin secret de son président, scission du poste de procureur général, mécanisme de dérogation), présentées comme un renforcement de la démocratie parlementaire.
Ces réformes affaiblissent aussi le principal contre-pouvoir susceptible de freiner son propre agenda d'annexion et de colonisation.
Sur le plan politique :
Le programme promet de « renforcer la responsabilité des élus », alors même que le parti a dû sceller, le 1er septembre 2026, un bloc technique avec le Zehut de Moshe Feiglin pour sécuriser son propre franchissement du seuil électoral - les sondages le plaçant à la limite de la représentation parlementaire.
Positions clés
Sécurité et défense nationale
Le Sionisme religieux rejette l'accord américano-iranien de juin 2026 et Bezalel Smotrich affirme qu'Israël devra poursuivre seul la campagne contre le régime iranien.
Conflit israélo-palestinien
Le Sionisme religieux veut qu'Israël prenne le contrôle complet de Gaza, avec un gouvernement militaire et des implantations juives, et rejette tout transfert à d'autres acteurs.
Territoires et implantations
Le Sionisme religieux pousse activement l'extension des implantations : Bezalel Smotrich a approuvé le plan E1 en 2025 et 34 nouvelles implantations en juillet 2026. En octobre 2026, il se dit « fier de mener une formidable révolution de l'implantation en Judée-Samarie ».
Démocratie et institutions
Le Sionisme religieux veut limiter le pouvoir de la et faire voter une clause dérogatoire après les élections ; Simcha Rothman rejette l'idée que les juges annulent des lois parce qu'ils s'y opposent. Le 12 octobre 2026, Bezalel Smotrich déclare que la sécurité d'Israël « n'est pas justiciable ».
Identité juive et démocratique d’Israël
Le Sionisme religieux refuse de s'appuyer sur des partis arabes pour former un gouvernement ; Bezalel Smotrich les qualifie de « partisans du terrorisme ».
Économie, protection sociale et services publics
Le Sionisme religieux mise sur la concurrence : Bezalel Smotrich a relevé le seuil d'exonération de TVA sur les importations personnelles et veut casser les monopoles du lait (« concurrence, concurrence, concurrence »).
Histoire
Le parti trouve son origine dans Tkouma, fondé en 1998 par Hanan Porat et Zvi Hendel, qui avaient quitté le Parti national religieux (Mafdal) en opposition au mémorandum de Wye River. Tkouma s'allie dès 1999 à Moledet et Herout au sein de l'Union nationale.
Bezalel Smotrich prend la tête du parti en 2019, après une victoire large aux élections internes face à Ariel, puis rebaptise la formation « Sionisme religieux » le 7 janvier 2021, en quittant l'alliance Yamina.
Après les élections de 2022, le parti fusionne avec Le Foyer juif sous le nom Mafdal-Sionisme religieux. Membre de la coalition gouvernementale depuis son entrée en fonction le 29 décembre 2022, Smotrich occupe le ministère des Finances depuis sa prise de fonction le 1er janvier 2023.
Une primaire du comité central s'est tenue le 26 juillet 2026. Le 1er septembre 2026, un bloc technique a été signé avec le Zehut de Moshe Feiglin pour sécuriser le franchissement du seuil électoral de 3,25 % ; ce bloc est séparable après l'élection. Noam pour Israël se présente séparément. En octobre 2026, le parti signe un accord d'excédents de voix avec le Likoud.
Sur le plan judiciaire, Feiglin défend une ligne plus radicale que le parti : élection populaire directe des juges de la Cour suprême et suppression du comité de nomination.
Programme actuel
✓Le parti prône l'occupation de larges parties de Gaza avec réinstallation israélienne, conditionnée au désarmement du Hamas.
✓Il soutient l'expansion des implantations et propose l'annexion de 82 % de la Cisjordanie.
✓Il s'oppose au mariage civil et aux transports publics le Chabbat.
✓Il poursuit la réforme judiciaire engagée en 2023.
✓Il promet une baisse d'impôt sur le revenu pour la classe moyenne.
Promesses et bilan
Smotrich est ministre des Finances depuis le 1er janvier 2023.
Il a supervisé l'approbation de 103 actions d'implantation depuis 2022 (31 implantations entièrement nouvelles, 48 avant-postes légalisés rétroactivement et 24 extensions d'implantations existantes), ainsi que du projet E1 (environ 3 400 logements, approuvé définitivement le 20 août 2025).
Il a fait voter le budget 2026, le plus important de l'histoire d'Israël.
Il a été l'un des soutiens politiques majeurs de la réforme judiciaire de 2023 (portée par le ministre de la Justice Yariv Levin et le député Simcha Rothman), poursuivie en 2025-2026.
Liste des candidats (20)
6 femmes14 hommes
Positions documentées
Sécurité et défense nationale4 positions+
Israël devrait pouvoir lancer une attaque préventive contre un pays ou un groupe qui le menace, même sans le soutien de ses alliés.
Le Sionisme religieux rejette l'accord américano-iranien de juin 2026 et Bezalel Smotrich affirme qu'Israël devra poursuivre seul la campagne contre le régime iranien.
Israël devrait accepter un cessez-le-feu de longue durée à Gaza, même si le Hamas n’est pas entièrement désarmé.
Le Sionisme religieux a voté contre l'accord de cessez-le-feu d'octobre 2025, et Bezalel Smotrich exige le désarmement du Hamas, faute de quoi Tsahal devrait reconquérir Gaza.
Le Sionisme religieux veut qu'Israël prenne le contrôle complet de Gaza, avec un gouvernement militaire et des implantations juives, et rejette tout transfert à d'autres acteurs.
Israël devrait accepter la création d’un État palestinien dans le cadre d’un accord de paix.
Le Sionisme religieux rejette tout État palestinien, que Bezalel Smotrich qualifie d'« idée désastreuse de diviser la terre ». En octobre 2026, il présente l'implantation en Judée-Samarie comme un moyen de « tuer de fait l'idée d'un État palestinien ».
Israël devrait laisser entrer davantage d’aide humanitaire à Gaza, même si une partie risque d’être détournée par le Hamas.
Le Sionisme religieux s'oppose à une aide qui pourrait profiter au Hamas : Bezalel Smotrich a déclaré « pas un grain de blé » en avril 2025, puis n'a accepté en août 2025 qu'une aide contrôlée, distribuée hors du Hamas.
Les implantations existantes en Judée-Samarie/Cisjordanie devraient pouvoir s’étendre.
Le Sionisme religieux pousse activement l'extension des implantations : Bezalel Smotrich a approuvé le plan E1 en 2025 et 34 nouvelles implantations en juillet 2026. En octobre 2026, il se dit « fier de mener une formidable révolution de l'implantation en Judée-Samarie ».
Sur quelle partie de la Judée-Samarie/Cisjordanie Israël devrait-il appliquer sa souveraineté ?
Le Sionisme religieux propose d'appliquer la souveraineté sur 82 % de la Judée-Samarie/Cisjordanie, soit plus que la , en laissant de côté les villes palestiniennes (« un maximum de terre, un minimum de population »).
Que devrait faire Israël au sujet du service des étudiants de yeshiva ?
Le Sionisme religieux veut que les harédim servent, mais Bezalel Smotrich privilégie en 2026 un recrutement progressif avec l'accord des dirigeants harédis et refuse les arrestations, après avoir soutenu en 2025 des objectifs avec sanctions.
Israël devrait autoriser le mariage civil, en plus du mariage religieux.
Position déduite : le Sionisme religieux défend la « famille traditionnelle » et un rôle central de la Torah dans l'État, mais aucune déclaration récente sur le mariage civil n'a été trouvée.
Les transports publics devraient circuler le Chabbat là où les habitants le souhaitent.
Position déduite : le Sionisme religieux met l'accent sur la religiosité dans l'espace public, mais aucune déclaration récente sur les transports le Chabbat n'a été trouvée.
L’État devrait continuer à financer les institutions et services religieux comme il le fait aujourd’hui.
Position déduite : le Sionisme religieux demande davantage de financement pour l'étude de la Torah et l'éducation religieuse, mais aucune déclaration sur le financement des services religieux de toutes les communautés n'a été trouvée.
Une conversion au judaïsme réformée ou massorti, faite à l’étranger, devrait continuer à donner le droit de faire son .
Bezalel Smotrich a déclaré en 2016 ne pas reconnaître les conversions réformées ; aucune déclaration récente du Sionisme religieux sur la loi du retour n'a été trouvée.
La Cour suprême devrait-elle pouvoir annuler une loi votée par la ?
Le Sionisme religieux veut limiter le pouvoir de la Cour suprême et faire voter une clause dérogatoire après les élections ; Simcha Rothman rejette l'idée que les juges annulent des lois parce qu'ils s'y opposent. Le 12 octobre 2026, Bezalel Smotrich déclare que la sécurité d'Israël « n'est pas justiciable ».
L’enquête sur le 7 octobre devrait être confiée à une , dont les membres sont nommés par le président de la Cour suprême, plutôt qu’à une commission dont les membres sont choisis par la Knesset.
Le Sionisme religieux refuse « en aucun cas » une commission d'enquête d'État et veut une commission « nationale », car les membres ne doivent pas être nommés par le président de la Cour suprême.
Identité juive et démocratique d’Israël2 positions+
Que faudrait-il faire de la loi « État-nation » de 2018 ?
Position déduite : le Sionisme religieux dit « renforcer l'identité du peuple juif », mais aucune déclaration récente sur la loi État-nation n'a été trouvée.
Un parti arabe devrait pouvoir faire partie d’une gouvernementale.
Le Sionisme religieux refuse de s'appuyer sur des partis arabes pour former un gouvernement ; Bezalel Smotrich les qualifie de « partisans du terrorisme ».
Économie, protection sociale et services publics1 position+
Quelle serait la meilleure façon de faire baisser les prix en Israël ?
Le Sionisme religieux mise sur la concurrence : Bezalel Smotrich a relevé le seuil d'exonération de TVA sur les importations personnelles et veut casser les monopoles du lait (« concurrence, concurrence, concurrence »).
Les services publics financés par l’État devraient pouvoir proposer des espaces séparés pour les hommes et les femmes quand une communauté le demande.
Le Sionisme religieux défend la séparation hommes-femmes quand une communauté la demande : Simcha Rothman affirme que la loi la permet déjà et veut annuler les décisions qui l'ont limitée. Cette déclaration date de 2022.
Israël est un pays riche, complexe et en constante évolution.
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