Shas est un parti religieux conservateur, séfarade et harédi (ultra-orthodoxe) : il veut garder les règles actuelles sur le mariage civil, les transports le jour du Chabbat et le contrôle du Grand Rabbinat, mais il veut aussi plus d'aide financière pour les familles pauvres.
La liste des candidats n'est pas choisie par un vote classique, mais décidée par un Conseil de rabbins.
Sur la sécurité et les territoires, le parti n'a pas de position claire et récente, à part les idées de son fondateur, le rabbin Ovadia Yosef.
Sur le plan sécuritaireDétails Désarmer GazaShas veut démanteler le , sans contrôle israélien permanent sur Gaza.
En résumé
Shas soutient le désarmement de Gaza, mais ne veut pas qu'Israël contrôle la bande sans limite de temps. Shas a voté la peine de mort pour les terroristes, malgré l'opposition du grand rabbin séfarade.
Ce que propose Shas
Démanteler le et désarmer Gaza.
Pas de contrôle israélien sans fin sur Gaza.
La peine de mort pour les auteurs d'attentats meurtriers.
Sur le plan judiciaireDétails Réformer la justiceShas soutient une réforme du système judiciaire et critique la et la .
En résumé
Shas s'oppose aux décisions de justice qui retirent des aides aux jeunes harédim qui ne font pas leur service. En 2023, Shas a soutenu une loi pour permettre à Aryeh Deri de redevenir ministre malgré une décision de la . Sur le 7 octobre, Shas suit la ligne prudente de son Conseil des sages.
Ce que propose Shas
Une réforme en profondeur du système judiciaire.
Contester les décisions qui sanctionnent les harédim qui refusent le service.
Sur le plan économiqueDétails Aides aux famillesShas défend les aides aux familles modestes et le logement abordable.
En résumé
Shas a bloqué le budget 2026 tant que les enfants harédim n'avaient pas droit aux cartes alimentaires. Shas redistribue surtout vers sa propre communauté, ce qui lui vaut des critiques.
Ce que propose Shas
Des cartes alimentaires pour les familles modestes, harédim compris.
Plus d'argent public pour le logement abordable.
Citation
« Il est inacceptable qu'un enfant harédi pauvre ne reçoive pas le soutien minimal qu'un enfant arabe pauvre reçoit. »
Sur le plan territorialDétails Non à un État palestinienShas est contre un .
En résumé
Les députés de Shas ont voté en 2024 la résolution de la Knesset contre un . Le fondateur de Shas avait accepté des compromis territoriaux à l'époque d'Oslo, mais Shas n'a pas repris cette position.
Israël devrait pouvoir lancer une attaque préventive contre un pays ou un groupe qui le menace, même sans le soutien de ses alliés.
Le Shas, par la voix d'Aryeh Deri, a approuvé en cabinet l'attaque contre l'Iran de juin 2025, qu'il décrit comme la décision la plus difficile. En avril 2024, Aryeh Deri avait au contraire plaidé pour ne pas riposter en Iran et pour écouter les États-Unis.
דרעי על ההחלטה לתקוף באיראן (JDN, d'après HaDerech) · 18 juin 2025 · source ↗✓ Pour
Israël devrait accepter un cessez-le-feu de longue durée à Gaza, même si le Hamas n’est pas entièrement désarmé.
Position en partie déduite : le Shas a soutenu les accords sur les otages et le cessez-le-feu d'octobre 2025, mais Aryeh Deri pose comme conditions la démilitarisation de Gaza et l'expulsion des chefs du Hamas.
Shas ministers will support any deal that will bring home hostages (Jerusalem Post) · 13 janv. 2025 · source ↗
Face au programme nucléaire de l’Iran, quelle approche Israël devrait-il privilégier ?
Sa position : Une action militaire contre les sites nucléaires iraniens
Le Shas a approuvé en cabinet l'opération militaire contre le programme nucléaire iranien en juin 2025, et Aryeh Deri en a salué le succès. Aryeh Deri souligne cependant ses hésitations et s'était opposé à une riposte en Iran en avril 2024.
דרעי על ההחלטה לתקוף באיראן (JDN, d'après HaDerech) · 18 juin 2025 · source ↗
Sources : Fourchette calculée à partir de 4 instituts entre le 16 et le 19 octobre 2026. N12/Midgam, Maariv/Lazar Research, N13 et Kan 11/Kantar. Le détail complet par institut est disponible dans l'encart sondages de la fiche.
Shas est un parti religieux conservateur, séfarade et harédi (ultra-orthodoxe) : il veut garder les règles actuelles sur le mariage civil, les transports le jour du Chabbat et le contrôle du Grand Rabbinat, mais il veut aussi plus d'aide financière pour les familles pauvres.
La liste des candidats n'est pas choisie par un vote classique, mais décidée par un Conseil de rabbins.
Sur la sécurité et les territoires, le parti n'a pas de position claire et récente, à part les idées de son fondateur, le rabbin Ovadia Yosef.
Avant de voter
Ce qu'il faut savoir sur les positionsde ce parti avant de voter
Sur le plan sécuritaire :
Shas veut démanteler le Hamas et désarmer Gaza, sans pour autant garder un contrôle israélien permanent sur le territoire, une position intermédiaire entre annexion et retrait total.
Deri a fait passer la sécurité avant les calculs de politique intérieure en repoussant un vote qui aurait dissous la Knesset juste avant une offensive contre l'Iran.
Il a aussi soutenu la loi sur la peine de mort pour les terroristes malgré l'opposition publique du grand rabbin séfarade, qui craignait un risque accru pour les Juifs de la diaspora.
Sur le plan diplomatique/territorial :
Le fondateur du parti avait accepté, dans le passé, des compromis territoriaux pour la paix pendant le processus d'Oslo, mais le parti n'a pas repris cette position depuis.
Sur les implantations, la seule donnée disponible remonte à 2010, année où le parti s'est montré divisé face à un gel de la construction, sans qu'il y ait de ligne claire et actuelle à opposer aux partis qui ont une doctrine affirmée sur le sujet.
Sur le plan du service militaire :
Des rabbins du parti appellent ouvertement à ignorer les ordres d'enrôlement, et Deri a refusé l'idée d'obliger les harédim en âge de servir à le faire. Le parti a quitté le gouvernement en 2025 après l'échec des négociations sur une loi de conscription.
Concrètement, voter Shas, c'est voter pour que les harédim continuent à ne pas faire le service militaire, au prix d'une tension croissante sur le partage du fardeau du service avec le reste de la société.
Sur le plan religieux :
Le parti refuse le mariage civil et plus de transports en commun le Chabbat, et défend le monopole du Grand Rabbinat sur les conversions et la cacherout (il a fait annuler une réforme de 2021 qui permettait à des entreprises privées de certifier la nourriture casher).
Résultat : une seule règle pour tous, celle de l'orthodoxie, sans autre option reconnue par l'État.
Sur le plan institutionnel :
Deri critique durement la procureure générale et la Cour suprême quand leurs décisions touchent aux intérêts harédim, et a par le passé soutenu une loi de dérogation taillée pour permettre sa propre réintégration comme ministre après une condamnation.
Sur le 7 octobre, le parti est divisé : deux députés pour une commission d'État rapide, mais la ligne officielle suit un Conseil des sages plus prudent.
Sur le plan économique et social :
Deri a bloqué le budget 2026 jusqu'à l'inclusion des enfants harédim dans le programme d'allocations alimentaires, et porte de façon constante le logement abordable et l'aide aux familles à faible revenu.
C'est une vraie volonté de redistribuer de l'argent, mais surtout vers sa propre communauté, ce qui a déjà attiré des critiques comme quoi ce n'est pas juste pour les autres communautés pauvres.
Sur le plan des droits individuels :
Le parti s'oppose à toute visibilité publique de l'homosexualité (y compris les marches des fiertés), et défend en justice les événements séparés entre hommes et femmes, des positions anciennes qui l'éloignent des évolutions de la société sur ces sujets.
Sur le plan éducatif :
Le parti préfère donner plus d'argent et de meilleurs salaires aux enseignants des écoles harédies plutôt que de changer le système en profondeur, et demande un financement public même pour des écoles qui n'enseignent pas le programme commun (maths, sciences, anglais), ce qui maintient une partie des élèves harédim en dehors du socle commun enseigné ailleurs.
Positions clés
Sécurité et défense nationale
Le Shas a voté la loi sur la pour les terroristes en première lecture et en lecture finale (30 mars 2026), sur instruction de son Conseil des sages de la Torah.
Service militaire et société harédie
Le Shas défend l'exemption de service pour les étudiants de yeshiva ; ses ministres ont quitté le gouvernement en juillet 2025 faute de loi d'exemption. En octobre 2026, Arié Dery déclare que le Shas n'entrera dans aucun gouvernement et n'en permettra la formation qu'après le vote d'une loi régularisant le statut des étudiants de yeshiva.
Religion et État
Le Shas s'oppose au mariage civil : en décembre 2025, le Shas a condamné le vote du président de la en faveur d'un projet de loi sur le mariage civil, rejeté par la Knesset. C'est une position constante du Shas.
Conflit israélo-palestinien
Le Shas a longtemps défendu, avec le rav Ovadia Yossef, des accords intérimaires et l'évacuation de petites implantations isolées, mais pas des grands blocs ni de Jérusalem. En 2025, le Shas a voté la motion en faveur de la souveraineté en Judée-Samarie/Cisjordanie.
Territoires et implantations
Les députés du Shas ont voté en juillet 2025 la motion symbolique de la Knesset en faveur de la souveraineté israélienne en Judée-Samarie/Cisjordanie. Aryeh Deri a aussi déclaré par le passé refuser d'annexer la population palestinienne, ce qui rapproche le Shas d'une souveraineté limitée aux zones des implantations.
Démocratie et institutions
Le Shas a soutenu la réforme judiciaire de la , qui prévoyait une clause dérogatoire. Aryeh Deri veut « réformer en profondeur le système judiciaire et rendre le pouvoir au peuple et à ses élus ».
Histoire
Shas est fondé en 1984 par le rabbin Ovadia Yosef, ancien grand rabbin séfarade d'Israël, en rupture avec l'Agoudat Israël, jugé trop dominé par les Ashkénazes et insuffisamment représentatif des Séfarades. Le parti se donne pour mission de défendre l'héritage religieux et culturel du judaïsme séfarade. Yitzhak Peretz dirige le parti de 1984 à 1990, puis Aryeh Deri de 1990 à 1999, puis Eli Yishai de 2000 à 2013. Deri reprend la présidence en 2013, l'année où Ovadia Yosef, resté guide spirituel du mouvement, meurt en octobre. Depuis, Deri dirige le parti ; sa liste de candidats est déterminée par le Conseil des sages de la Torah du mouvement. Le parti a démissionné du gouvernement en 2025 après l'échec des négociations sur la conscription des harédim, dans le cadre de sa position constante de refus de l'enrôlement obligatoire. Sa liste pour 2026, approuvée par le Conseil des sages de la Torah le 7 septembre 2026, est conduite par Arié Dery, suivi de Yinon Azoulay et Michael Malkieli. La campagne a été lancée le 20 août à Holon, avec la participation prévue du rabbin Yitzhak Yosef, avec l'accord de Deri.
Le 11 octobre 2026, le Shas et le Judaïsme unifié de la Torah signent un accord d'excédents de voix et s'engagent à faire front commun dans la prochaine Knesset. Arié Dery déclare que le parti n'entrera dans aucun gouvernement sans le vote préalable d'une loi régularisant le statut des étudiants de yeshiva.
Programme actuel
✓Le parti refuse l'enrôlement militaire obligatoire des hommes harédim et affiche son soutien aux réfractaires emprisonnés.
✓Il réclame davantage de financement pour les familles à faible revenu, le logement abordable et les allocations alimentaires, y compris pour les enfants harédim.
✓Il défend le maintien du contrôle exclusif du Grand Rabbinat sur la cacherout et les conversions.
✓Il s'oppose au mariage civil et aux transports publics le Chabbat.
✓Il soutient une réforme systémique du pouvoir judiciaire et la clause de dérogation.
✓Il privilégie le financement des filières d'enseignement harédies plutôt qu'une réforme structurelle incluant le tronc commun.
Promesses et bilan
Deri a bloqué le vote du budget 2026 jusqu'à l'inclusion des enfants harédim dans le programme d'allocations alimentaires. L'objectif a été obtenu.
Deri a porté, avec le Judaïsme unifié de la Torah, l'abrogation de la réforme de la cacherout de 2021.
Deri a démissionné du gouvernement en 2025 après l'échec des négociations sur la conscription.
Le grand rabbin séfarade Yitzhak Yosef s'est publiquement opposé à la loi sur la peine de mort pour terroristes, citant des mises en garde du Shin Bet sur un risque accru pour les Juifs à l'étranger, mais la direction politique du parti a maintenu son vote favorable. Cela illustre une tension notable entre autorité rabbinique et ligne politique.
Liste des candidats (13)
0 femmes13 hommes
Positions documentées
Sécurité et défense nationale4 positions+
Israël devrait pouvoir lancer une attaque préventive contre un pays ou un groupe qui le menace, même sans le soutien de ses alliés.
Le Shas, par la voix d'Aryeh Deri, a approuvé en cabinet l'attaque contre l'Iran de juin 2025, qu'il décrit comme la décision la plus difficile. En avril 2024, Aryeh Deri avait au contraire plaidé pour ne pas riposter en Iran et pour écouter les États-Unis.
Israël devrait accepter un cessez-le-feu de longue durée à Gaza, même si le Hamas n’est pas entièrement désarmé.
Position en partie déduite : le Shas a soutenu les accords sur les otages et le cessez-le-feu d'octobre 2025, mais Aryeh Deri pose comme conditions la démilitarisation de Gaza et l'expulsion des chefs du Hamas.
Face au programme nucléaire de l’Iran, quelle approche Israël devrait-il privilégier ?
Le Shas a approuvé en cabinet l'opération militaire contre le programme nucléaire iranien en juin 2025, et Aryeh Deri en a salué le succès. Aryeh Deri souligne cependant ses hésitations et s'était opposé à une riposte en Iran en avril 2024.
Israël devrait appliquer la peine de mort aux personnes reconnues coupables d’attentats meurtriers.
Le Shas a voté la loi sur la peine de mort pour les terroristes en première lecture et en lecture finale (30 mars 2026), sur instruction de son Conseil des sages de la Torah.
Israël devrait accepter la création d’un État palestinien dans le cadre d’un accord de paix.
Position déduite : le Shas, membre de la coalition de droite, est opposé à un État palestinien selon sa ligne générale, mais aucune déclaration récente n'a pu être vérifiée dans le cadre de cette recherche.
Pour parvenir à un accord avec les Palestiniens, Israël devrait être prêt à céder une partie de la Judée-Samarie/Cisjordanie.
Le Shas a longtemps défendu, avec le rav Ovadia Yossef, des accords intérimaires et l'évacuation de petites implantations isolées, mais pas des grands blocs ni de Jérusalem. En 2025, le Shas a voté la motion en faveur de la souveraineté en Judée-Samarie/Cisjordanie.
Israël devrait laisser entrer davantage d’aide humanitaire à Gaza, même si une partie risque d’être détournée par le Hamas.
En avril 2025, Aryeh Deri, chef du Shas, a soutenu l'arrêt total de l'aide humanitaire à Gaza comme moyen de pression sur le Hamas, sans intention de la rétablir.
Les implantations existantes en Judée-Samarie/Cisjordanie devraient pouvoir s’étendre.
Position déduite : le Shas soutient la politique de construction du gouvernement auquel il participe en Judée-Samarie/Cisjordanie, sans faire de l'extension des implantations une priorité. Aucune déclaration récente n'a pu être vérifiée.
Sur quelle partie de la Judée-Samarie/Cisjordanie Israël devrait-il appliquer sa souveraineté ?
Les députés du Shas ont voté en juillet 2025 la motion symbolique de la Knesset en faveur de la souveraineté israélienne en Judée-Samarie/Cisjordanie. Aryeh Deri a aussi déclaré par le passé refuser d'annexer la population palestinienne, ce qui rapproche le Shas d'une souveraineté limitée aux zones des implantations.
Que devrait faire Israël au sujet du service des étudiants de yeshiva ?
Le Shas défend l'exemption de service pour les étudiants de yeshiva ; ses ministres ont quitté le gouvernement en juillet 2025 faute de loi d'exemption. En octobre 2026, Arié Dery déclare que le Shas n'entrera dans aucun gouvernement et n'en permettra la formation qu'après le vote d'une loi régularisant le statut des étudiants de yeshiva.
Israël devrait autoriser le mariage civil, en plus du mariage religieux.
Le Shas s'oppose au mariage civil : en décembre 2025, le Shas a condamné le vote du président de la Knesset en faveur d'un projet de loi sur le mariage civil, rejeté par la Knesset. C'est une position constante du Shas.
Les transports publics devraient circuler le Chabbat là où les habitants le souhaitent.
Position déduite : le Shas défend le sur le Chabbat et s'oppose aux transports publics ce jour-là. Aucune déclaration récente n'a pu être vérifiée dans le cadre de cette recherche.
L’État devrait continuer à financer les institutions et services religieux comme il le fait aujourd’hui.
Position déduite : le Shas défend le financement public des services religieux et en a la charge au gouvernement. Aucune déclaration récente n'a pu être vérifiée dans le cadre de cette recherche.
Une conversion au judaïsme réformée ou massorti, faite à l’étranger, devrait continuer à donner le droit de faire son .
Position déduite : le Shas ne reconnaît que les conversions orthodoxes et souhaite restreindre la loi du retour. Aucune déclaration récente n'a pu être vérifiée dans le cadre de cette recherche.
Démocratie et institutions1 position+
La devrait-elle pouvoir annuler une loi votée par la Knesset ?
Le Shas a soutenu la réforme judiciaire de la coalition, qui prévoyait une clause dérogatoire. Aryeh Deri veut « réformer en profondeur le système judiciaire et rendre le pouvoir au peuple et à ses élus ».
Identité juive et démocratique d’Israël1 position+
Que faudrait-il faire de la loi « État-nation » de 2018 ?
Position déduite : le Shas faisait partie de la coalition qui a adopté la loi « État-nation » en 2018 et n'a pas demandé à la modifier. Aucune déclaration récente n'a pu être vérifiée.
Économie, protection sociale et services publics1 position+
L’État devrait baisser les impôts, même si cela oblige à réduire certaines dépenses publiques.
Position déduite : le Shas se présente comme un parti social, attaché aux aides publiques pour les familles modestes, mais aucune déclaration récente sur une hausse d'impôts n'a pu être vérifiée.
Droits individuels et société2 positions+
Israël devrait créer une union civile ouverte aux couples de même sexe, avec les mêmes droits que les couples mariés.
Le Shas s'oppose à la reconnaissance des couples de même sexe : en décembre 2025, le Shas a condamné le vote du président de la Knesset pour un projet de loi sur le mariage civil qui encadrait aussi les couples de même sexe.
Les services publics financés par l’État devraient pouvoir proposer des espaces séparés pour les hommes et les femmes quand une communauté le demande.
Position déduite : le Shas soutient les espaces séparés pour hommes et femmes demandés par la communauté harédie. Aucune déclaration récente n'a pu être vérifiée dans le cadre de cette recherche.
Éducation1 position+
Les écoles harédies qui reçoivent de l’argent de l’État devraient être obligées d’enseigner les matières de base (maths, anglais, sciences), comme les autres écoles.
Le réseau scolaire du Shas enseigne les matières de base, mais le Shas défend l'autonomie des écoles harédies et a obtenu en 2016, avec Judaïsme unifié de la Torah, l'annulation de l'obligation d'enseigner ces matières.
Israël est un pays riche, complexe et en constante évolution.
Chaque semaine, nous vous aidons à y voir plus clair grâce à un décryptage accessible et rigoureux de l’actualité politique, diplomatique et sociale, des enjeux de sécurité et des grands débats qui façonnent le pays.